11/01/2022

Clôture FIP 2022 : Charlemagne Yankoty exprime sa reconnaissance à tous les soutiens du FIP 2022

 Dans son adresse à la clôture de la 5ème édition du FIP, le Président du Comité d’Organisation, Charlemagne Yankoty a fait un clin d’œil à tous les soutiens du Festival.  Du Président de la République en passant par le ministère du tourisme, les sponsors, les partenaires, le co-parrain, les artistes, les présidents des différentes commissions, les universitaires, les têtes couronnées et majestés, les membres du comité d’Organisation, le Maire de la Capitale du Bénin a salué la contribution de chacun et de tous pour la réussite de ce festival. Lisez plutôt des extraits de son discours à ce sujet.

 


« …Mes premiers mots de remerciement vont à l’endroit du Chef de l’État, le Président Patrice TALON pour son engagement personnel dans l’organisation de cette 5ème édition. Je ne voudrais pas dévoiler ici toutes les diligences faites par son Excellence, mais je suis très marqué et je prends l’engagement de poursuivre dans la même dynamique pour faire du FIP un évènement culturel exceptionnel à la mesure de ses ambitions d’une part et d’autre part au regard du potentiel culturel et patrimonial dont dispose la ville. (…) Excellence Monsieur le Président de la République, par ma voix, c’est tous les Porto-Noviens qui vous remercient pour tout ce que vous faites pour leur ville et par surcroît pour le seul événement qui les rassemble, le Festival International de Porto-Novo. (…) Je voudrais saisir cette occasion pour remercier toutes les personnes qui se sont investies pour la réussite du colloque international qui a réuni dans notre ville des centaines de personnalités intellectuelles pendant trois jours pour réfléchir sur l’avenir des trésors revenus sur notre territoire après 129 ans de séjour en France.  C’est le moment de remercier tous les artistes qui ont accepté de répondre à l’appel du Comité d’organisation. Nous allons faire mieux les prochaines fois car le village est l’élément populaire et fédérateur. Près de dix mille festivaliers ont participé à toutes les soirées au village. J’adresse mes sincères remerciements au Co-Parrain de cette édition dont le nom a sonné fort pour attirer les artistes. Cher Co-Parrain, soyez remercié pour tout ce que vous faites pour votre pays et en particulier pour votre ville. Pour nous, vous êtes un symbole et Porto-Novo est fier de vous avoir.

Je profite également de l’occasion pour remercier les Chefs d’Arrondissement et les Chefs Quartiers qui ont supervisé ces activités et qui ont rendu possibles ces animations.

Je tiens à remercier très sincèrement le Comité d’Organisation et les différentes commissions qui ont travaillé d’arrache-pied et sans relâche à la réussite de cet événement. J’ai été personnellement impressionné par le travail qu’il y avait à faire. Mais à l’arrivée, je suis honoré et c’est avec fierté que je vous exprime toute ma gratitude et ma reconnaissance devant l’immensité de la tâche que vous avez accomplie.

Aux partenaires du festival qu’on peut maintenant appeler nos partenaires fidèles ; merci de nous avoir accompagné dans l’organisation de cet événement par vos apports de toute sorte. Je remercie au passage tous les sponsors dont les noms sont gravés et figurent sur nos affiches de communications. Plus particulièrement, je voudrais faire une mention spéciale au Ministère du Tourisme, de la Culture et des Arts à travers le Fonds d’Aide à la Culture. La beauté de l’évènement est due à la contribution apportée par le Fonds d’Aide. » Tels sont les propos admiratifs du Président du Comité d’Organisation à l’endroit de tous ceux qui ont contribué à la réussite de la 5ème édition du FIP.

02/11/2019

Reçu en audience à la Cour suprême : Le bureau du Cos-Lépi veut anticiper sur les contentieux électoraux

Le Président Botoko saluant ici les membres
 du bureau de la Cour suprême
Le bureau du Conseil d’Orientation et de Supervision de la liste électorale permanente informatisée (Cos-Lépi) est dans la dynamique d’anticipation des contentieux électoraux dans le cadre du travail d’actualisation  qu’il effectue. En effet, le Président de la Cour Suprême, Ousmane Batoko a reçu le jeudi 31 Octobre 2019 en audience au siège de l’institution à Porto-Novo les trois membres du bureau du Cos-Lépi à savoir le  président, Jérémie Adomahou, la Vice-présidente, Chantal Ahyi et le rapporteur Domitien N’Ouémou. Dans une démarche de réduction des risques de contentieux électoraux, les responsables du Cos-Lépi ont jugé bon de se rapprocher de la Cour Suprême, juridiction chargée de gérer lesdits contentieux pour recueillir les conseils en la matière. « Le Président nous a fait part de beaucoup d’expériences faites par le passé et partagé avec nous les quelques difficultés qu’ils ont connues par le passé notamment au niveau des problèmes des unités administratives, les villages et quartiers de villes, des centres de vote et au niveau quelques fois des listes ; et les contentieux qui sont même en cours ici. » a déclaré le Président du Cos-Lépi à la fin de l’audience. Fort de ces précisions, Jérémie Adomahou et son équipe se sont engagés à «  travailler de sorte à adapter le fichier électoral national aux deux lois qui existent, notamment la loi sur les unités administratives, la 2015-01 et la loi relative à la cartographie électorale, la 2015-02. »


Au-delà, le Président du Cos-Lépi trouve nécessaire d’informer  les populations des villages qui sont créés ou les centres de vote qui sont créés ou supprimés conformément à ces lois. Cela va permettre explique-t-il  à ceux qui étaient dans les centres de vote qui n’existent plus au terme de la loi de connaître les centres de vote proches de leur résidence pour faire leur choix afin de participer pleinement au vote.
A noter que la démarche du bureau du Cos-Lépi est saluée par le Président de la Cour Suprême, Ousmane Batoko. Il les a d’ailleurs félicités pour le travail abattu en si peu de temps.
Fidèle KENOU

21/10/2019

«Le parlement est pour la paix et la réconciliation des béninois » dixit L’He Marcellin AHONOKOUN à propos de la mise en œuvre des conclusions du dialogue politique


L'He Marcellin T. AHONOUKOUN,
Président du groupe parlementaire UP

La 8ème législature est résolument engagée à jouer sa partition dans le processus d’apaisement du climat social et politique enclenché à travers le dialogue politique. C’est le message principal du député Marcellin Tossou Ahonoukoun, invité ce dimanche pour opiner sur le thème « Mise en œuvre  des conclusions du dialogue politique : l’assemblée nationale devant ses responsabilités » sur la chaîne E-Télé. Pour le Président du groupe parlementaire « Union progressiste », le parlement n’a pas d’autre choix que d’aller dans le même sens que celui des conclusions du dialogue politique. Prenant en compte le fait que ce dialogue s’est déroulé en présence de huit partis politiques, il affirme « Nous sommes issus du peuple, nous allons faire la volonté du peuple. » Malgré que la session qui s’ouvre après demain au palais des gouverneurs soit prioritairement budgétaire, l’élu de la cinquième circonscription électorale annonce que le parlement fera en sorte de s’occuper à la fois du budget mais aussi de ces textes aussitôt après le travail du comité de neuf membres.


Elections générales oui, mais pas d’entorse à la constitution
Abordant la question des élections générales, le Président Marcellin Ahonoukoun a insisté sur son application sans pour autant enfreindre aux dispositions de la loi fondamentale du Bénin. Autrement dit, écourter ou révoquer le mandat de l’actuelle législature porteraient entorse à la loi fondamentale. Il s’est voulu formel sur le sujet en faisant remarquer qu’on ne peut porter entorse à la constitution du Bénin au nom des élections générales. Même si, celles-ci sont bénéfiques et font gagner du temps au pays, l’élu UP conseille de faire les choses dans les règles de l’art en laissant les députés informer le peuple de la période propice pour lesdites élections.
Sur la question du statut de l’opposition, d’aucuns sont inquiets du fait que cette loi sera votée par un parlement entièrement acquis à la cause du pouvoir en place et donc de la mouvance.  Interrogé, le Président Marcellin Ahonoukoun rassure que « la loi est faite pour tout le monde et s’impose à tout le monde. Elle est pour le présent et l’avenir. La loi est impersonnelle et n’a d’égard à la qualité de personne. » Pour dissiper les doutes et les inquiétudes, il a précisé que celui qui est de la mouvance aujourd’hui peut se retrouver dans l’opposition demain et vice-versa.
Par ailleurs, l’élu de la commune de Toffo invite les acteurs politiques à prier tous les jours pour éviter que le pouvoir politique se retrouve parterre. « Nous devons veiller à notre démocratie. Organisons-nous pour prendre le pouvoir par les urnes. Faites en sorte qu’il y ait des transitions légalement organisées. Allez à l’assaut des électeurs pour vous élire.» a-t-il martelé. En outre, il a cité l’exemple de la Côte-d’Ivoire pour montrer à quel point, il est dangereux de chercher à prendre le pouvoir par la rue.
Fidèle KENOU (Article publié dans la parution du 21 Octobre du journal l'Evénement Précis)

08/09/2019

Promotion of education in the municipality of Adjarra : ASPED offers school kits for children of poor parents

Family picture at the end of the activity
No more obstacles for the children of parents in difficult situation of the municipality of Adjarra to start the school year 2019-2020. The Association for the Safeguarding and Promotion of Education for Development in short ASPED lifted this obstacle on Saturday, September 7, 2019 at the Wadon Public Primary School. Indeed, thanks to the support of a donor, ASPED has distributed 22 school kits to children of poor parents selected in different public primary schools in the municipality of Adjarra. A salutary action that will allow these children from poor parents to start the new school year 2019-2020 as well as the children of wealthy parents. 

Fabrice METONWAHO, donor's representative
Asked about the origin of the idea, Fabrice METONWAHO, the donor's representative, testifies : "The idea came from the chance I had to study in Sweden with an Indian classmate. He showed me the importance of education in his country through a documentary that we watched together. This documentary allowed me to understand that India started from nothing to become a big country today. And it is education that is at the base. What did India do ? Successive rulers have focused on education from the base to the top. They have invested enough in the school supplies of the children of poor parents, and in their restorations through school canteens. They have developed it so much that India can count itself today among the great nations.’’ He goes on to say, "This is where my friend told me that he also wants to help my country reach this level in education.’’ To the beneficiaries, he advised to work hard during the school year that starts, to continue to benefit from this school support. According to Fabrice METONWAHO, the donor intends to enter in partnership with other donors next year to impact more children in need with these school kits.

Gratitude words of the beneficiaries

School kits
Very affected by the act of generosity, Pauline AÏVO spokeswoman of the parents of the children greeted and thanked the representative of the donor by whom the school kits arrived. She did not fail to thank and bless the donor and the NGO ASPED. For Alice Gnacadja, beneficiary spokesperson, children of poor parents they are could not start this school year without these donations of school kits. That's why she thanked the donor, his representative and the NGO ASPED while promising better results at the end of the school year.
It should be noted that Ngos Rescue People Benin and Exclusive Development intervaining in the same field as ASPED were present at this ceremony. They took the opportunity to provide wise advice to beneficiaries.
Alphonse Houndjènoukon, ASPED Executive Director delivering his speech
Created in 1997 in the municipality of Avrankou, ASPED totalised already twenty two years of existence. According to the explanations of the Executive Director, Alphonse Houndjènoukon, the activities of ASPED are essentially based on : initiation to manual work and small jobs ; environmental education; education on democracy and good governance; human rights and people's education; support for girls' schooling; and financial and technical assistance for parents activities’.

Faithful KENOU

30/08/2019

Interdits de conduire le taxi au Congo: Des béninois vivant à Pointe-Noire appellent Vlavonou à la rescousse

Aziz Aboudou Radji, Président de la communauté
béninoise de Pointe-Noire (COBEP)
Le Président de l’Assemblée nationale, Son excellence Monsieur Louis G. Vlavonou s’est entretenu ce jeudi 29 Août 2019 dans son cabinet au palais des gouverneurs à Porto-Novo avec une délégation de la communauté béninoise vivant au Congo précisément à Pointe-Noire. Selon le Président de cette communauté, Aziz Aboudou Radji, les autorités congolaises ont interdit aux étrangers de conduire le taxi contrairement aux dispositions des articles 7 et 8 de la convention sur le séjour et la circulation des personnes et des biens, ratifiée par le gouvernement du Bénin et du Congo. « Les ressortissants d’une partie contractante désireux d’exercer une activité professionnelle salariée sur le territoire de l’autre partie contractante doivent satisfaire aux conditions requises par la législation en matière de travail et de sécurité sociale applicable aux nationaux de cette partie contractante » lit on à l’article 7 de cette convention. L’article 8 stipule que les nationaux d’une partie contractante jouissent sur le territoire de l’autre partie contractante des mêmes libertés individuelles que les nationaux de cette partie contractante. A la lumière de ces dispositions, la communauté béninoise vivant à Pointe-Noire a sollicité l’intervention du Président de l’Assemblée nationale auprès des autorités congolaises afin qu’elles les autorisent à exercer leur activité de conducteur de taxi. 
Photo de famille du Président Vlavonou avec
la communauté béninoise vivant à Pointe-Noire
Outre cette doléance, la délégation des béninois de Pointe-Noire a également adressé de vives félicitations au Président Vlavonou pour sa brillante élection à la tête de la deuxième institution de l’Etat. « …Nous sommes donc venus pour lui adresser nos félicitations. Nous sommes contents de son élection. Nous sommes venus pour lui dire que malgré que nous sommes à l'étranger, nous savons que nous sommes béninois et sommes de cœur avec lui. » a déclaré Aziz Aboudou Radji, Président de la communauté béninoise de Pointe-Noire (COBEP) à la fin de l’audience.
Fidèle KENOU (Article publié dans le Journal l'Evénement Précis du vendredi 30 Août 2019)

23/08/2019

Formation d’une trentaine de journalistes à Grand-Popo: Le NIMD et l’Assemblée nationale pour la vulgarisation des droits de l’Homme

Les membres du RéJaP et du SCOM à la formation de Grand-Popo 
Les journalistes parlementaires ont désormais une longueur d’avance sur la promotion et la vulgarisation des Droits de l’Homme. Ils sont une trentaine de professionnels des médias à avoir participé du jeudi 21 au vendredi 22 Août 2019 à un séminaire de formation organisé par  l’Institut Néerlandais pour la Démocratie Multipartite (INDM) à Ganna Hôtel de Grand-Popo. D’une part, cette formation a pour objectif de renforcer les capacités du personnel du service de communication de l’assemblée nationale et des membres du Réseau des journalistes accrédités au parlement (RéJaP) en matière de Droits de l’Homme et des lois y afférentes. D’autre part, elle permettra d'outiller ces acteurs des médias sur les mécanismes de vulgarisation des textes de lois en matière de Droits de l’Homme. A l’ouverture des activités, l’honneur est revenu au chargé du projet de la promotion de la gouvernance participative et des Droits de l’Homme de NIMD, Landry Faton de présenter les mots de bienvenus aux participants au nom de la représentante pays de NIMD, Josiane Foundohou. Pendant les deux jours, les journalistes ont été entretenus par Me Brice Houssou et Me Hélène Paty Kounake. Les thématiques développées le premier jour portent sur : « Généralités sur la notion des Droits de l’Homme, les sources des Droits de l’Homme, la mise en œuvre des Droits de l’Homme » ; « Mécanismes de protection des Droits de l’Homme : mécanismes juridictionnels et non juridictionnels » et « Outils d’information et de communication sur la législation en matière des Droits de l’Homme. »
Quant à la deuxième journée, elle a été respectivement consacrée au rappel des acquis de la première journée ; aux commentaires sur le rapport FAJJUB, le rapport de Amnesty International de 2017-2018 ; l’étude de quelques décisions rendues en matière de Droit de l’homme au plan régional et national notamment les décisions rendues dans les affaires AJAVON Sébastien, HINNOUHO AKLE Sylvain, le droit de grève, l’adultère, etc. ; des études de cas, etc. Il faut noter que la méthode adoptée au cours des communications des deux jours est participative. Ce qui a permis aux journalistes de participer activement au débat et d’apporter d’importantes contributions. Le plus important c’est que les communicateurs et les participants ont mis ces deux jours à  contribution pour définir de nouvelles stratégies pour plus de productions de la presse écrite et audiovisuelle allant dans le sens de la vulgarisation de l’arsenal juridique béninois en faveur des droits de l’homme. Au-delà, le séminaire s’est voulu plus pratique que théorique afin d’aguerrir les professionnels des médias sur l’appréhension des cas de violation des droits de l’homme et l’utilisation les dispositions légales appropriées pour informer et sensibiliser les citoyens.

Fidèle KENOU (Article publié dans la parution du 23 Août 2019 du Quotidien L'Evénement Précis)

14/08/2019

Reçu en audience au cabinet de la PVP Mariam C. Talata: Le RENOVA plaide pour le vote d’une loi sur l’agriculture et les interprofessions


Chaleureuses salutations entre le Pdt du RENOVA et la PVP Mme Mariam Chabi Talata
Le réseau national des Organisations Non Gouvernementales (Ongs) actives dans l’agriculture durable (RENOVA) est déterminé à faire le lobbying nécessaire auprès du bureau de l’assemblée nationale pour doter le secteur de l’agriculture et des interprofessions d’un cadre juridique. Une délégation de ce réseau conduite par son Président Patrice Lagnon Sèwadé a été reçue en audience ce mardi 13 Août 2019 au cabinet de la première Vice-présidente (PVP) de l’assemblée nationale, Mariam Chabi Talata. Au cours de cette audience, le Président dudit réseau et sa délégation ont échangé avec la PVP du parlement, le Directeur de cabinet, Mathieu Ahouansou sur les préoccupations des acteurs du secteur agricole relatives notamment au vote de la loi d’orientation agricole et de sécurité alimentaire et nutritionnelle « LOASAN » et de la loi sur les interprofessions. « Notre premier point c’est de plaider auprès du parlement pour qu’ils initient une proposition de loi sur la LOASAN et qui permettrait au secteur de l’agriculture d’avoir une boussole. » a informé le président du Renova. A l’en croire, pendant longtemps, chaque gouvernant arrive et élabore les documents de stratégie qui lui permet de fonctionner et les autres gouvernants viennent et répètent ou font autre chose carrément. Le Rénova à travers ce plaidoyer veut faire en sorte qu’il y ait une stabilité d’action dans le secteur agricole à travers des documents constitutionnels. Dans la même optique, la délégation du RENOVA a sollicité l’appui des députés de la 8ème législature à travers son bureau pour que le financement du secteur de l’agriculture dans le budget de l’Etat puisse atteindre les taux qui sont ratifiés au niveau international voire dépasser les 12%. L’autre aspect du plaidoyer de la délégation des organisations actives dans l’agriculture durable est le vote d’une loi sur les interprofessions. « Dans d’autres professions il y a des interprofessions qui existent mais il n’y a pas trop d’encadrement juridique qui sécurise le vivre ensemble des familles d’acteurs. » a déploré Patrice Lagnon Sèwadé après avoir  cité l’exemple de l’Association Interprofessionnelle du Coton (AIC), l’interprofession sur l’anacarde, l’interprofession des aviculteurs. Pour corriger cet état de chose, le RENOVA a convenu ensemble avec les acteurs du secteur de l’agriculture qu’il y ait une loi sur les interprofessions.
Très rassuré à sa sortie d’audience, le RENOVA espère que ces différents plaidoyers seront pris en compte par la 8ème législature surtout qu’elle compte en son sein plusieurs agronomes. 
Photo de famille de la délégation du RENOVA
 avec la PVP et le DC du parlement
Soulignons que le RENOVA est un réseau des Ongs ayant des coordinations départementales dans tous les 12 départements avec un bureau national. Le réseau compte 250 Ongs et mobilise des ressources à hauteur de 8 milliards de FCFA qu’il investit directement dans le secteur de l’agriculture.  Le RENOVA intervient dans le domaine du conseil agricole pour amener les acteurs agricoles à avoir de bonnes technologies qui améliorent les pratiques agricoles. 

Fidèle KENOU (article publié dans l'Evénement Précis du mercredi 14 Août 2019)