01/07/2019

Conférence parlementaire Russie-Afrique et session annuelle de l’APF: Le Président Louis G. Vlavonou en mission à Moscou puis à Abidjan



(Qui a dit que la 8ème législature n'est pas reconnue par la communauté internationale ? )

Après son investiture jeudi dernier à Porto-Novo, le Président Louis G. Vlavonou s'est envolé ce dimanche soir pour Moscou,  capitale de la Russie où il effectue sa première mission en tant que président de l'Assemblée nationale. En effet, le président du Parlement béninois est invité par son homologue de la Douma (chambre basse de la Russie) pour participer à deux importantes rencontres dans le cadre de la consolidation des relations de la Russie avec les Parlements Africains. On se souvient encore du passage de S.E.M IGOR EVDOKIMOV, Ambassadeur de la Fédération de Russie près le Bénin et le Togo au cabinet du président Louis G.  Vlavonou pour lui transmettre la lettre d’invitation  du Président de la Douma. C'était à la faveur d’une audience en date du 3 juin 2019 au palais des gouverneurs de Porto-Novo. A sa sortie d’audience ce jour, le diplomate Russe avait précisé que la première conférence à laquelle le Président Vlavonou se rend à Moscou a pour thème « le développement du parlementarisme » et la deuxième « rencontre parlementaire Russie-Afrique. » Selon les explications de l’hôte du président, ces deux rendez-vous s'inscrivent dans le cadre du renforcement de la diplomatie et de la coopération parlementaire entre l'Afrique et la Fédération de Russie.

Après son séjour en terre russe, le président Louis G. Vlavonou va rallier Abidjan où il est attendu pour la 45ème session annuelle de l’assemblée parlementaire de la francophonie (APF). L’invitation à prendre part à ces assises lui est adressée par son homologue du parlement de la Côte-d’Ivoire, Amadou Soumahoro, lors de sa participation à l’investiture jeudi dernier. La 45ème session annuelle de l’APF démarre le 5 juillet prochain à Abidjan, capitale de la Côte d’Ivoire et prend fin le 9 Juillet 2019.

À bien y voir, ces deux sorties  du Président de l'Assemblée nationale sont de nature à faire taire les rumeurs qui ont fait état de ce que le Parlement béninois issu des élections législatives du 28 avril 2019 n'est pas accepté de la communauté internationale. Surtout quand on sait qu'avant même le Président Louis G. Vlavonou, plusieurs députés béninois de la 8è législature avaient déjà participé à des rencontres au plan Internationale, notamment à Bangui et à Abidjan.

Florent Fidèle Ahotondji

11/05/2019

Violences post-électorale au Bénin: Le Prd présente des condoléances aux familles des victimes

Christian Parfait Ahoyo, Membre de la DEN/Prd
Les violences post-électorale du 1er et du 2 Mai au cours desquelles des compatriotes béninois sont passés de vie à trépas continuent de faire couler d’encre et de salive. Invité sur la radio Soleil Fm ce samedi 11 Mai 2019, Christian Parfait Ahoyo, membre de la Direction exécutive nationale du Parti du renouveau démocratique (Prd) a déploré les pertes en vies humaines enregistrées au cours de ces bavures avant d’exprimer au nom du parti les compassions aux familles des victimes.  « Au passage nous envoyons nos compassions aux familles éplorées et toutes les personnes qui ont souffert dans leur chair, que cela soit sur le plan matériel ou sur le plan humain. » a-t-il déclaré. Il a rappelé que lors des dernières rencontres des instances dirigeantes dudit parti,  les pertes en vies humaines sont déplorées. Aussi, le Prd exige que justice soit faite et que les responsables de ses bavures soient connus et identifiés. Selon Christian Parfait Ahoyo, « il est interdit dans toutes les conventions internationales qu’on ne peut pas affronter la population à main nue avec des armes létales. »
Par ailleurs, l’invité de la Radio Soleil Fm a insisté sur la crise que traverse le Bénin en appelant les gouvernants à ne pas considérer le silence et l’indolence du peuple comme une résignation. « Le peuple est très en colère, et il l’a exprimé dans un silence sonore en allant pas voter à ces représentants, ne pas respecter cette volonté du peuple, c’est aussi violer sa légitimité.» a t il martelé avant de préciser qu’il ne saurait être possible de diriger contre la volonté du peuple.
A la question de savoir quel sens donné au récent appel du Prd sachant que les élections ont déjà eu lieu, l’invité clarifie que le parti arc-en-ciel ne reconnait pas la parodie d’élection qui s’est tenue le 28 Avril dernier. C’est pour cette raison que le mot d’ordre du parti est désormais « Des élections inclusives pour tous.» Par cet appel, le Parti du renouveau démocratique exhorte à revenir à la table de négociation. « Le dialogue est encore possible, les élections inclusives sont encore possibles, on peut encore réconcilier ce peuple avec ses représentants. » a conclu Christian Parfait Ahoyo.
Fidèle KENOU

29/03/2019

Littérature et politique : Houngbédji met « La liberté au cœur, le temps des semailles » sur le marché demain


Me Adrien Houngbédji
« La liberté au cœur, le temps des semailles » est le récit autobiographique de Me Adrien Houngbédji. En prélude au lancement officiel de cet ouvrage demain samedi à l’hôtel Golden Tulip le Diplomate de Cotonou, l’auteur a animé un point de presse  le jeudi 28 Mars 2019 à son domicile à Adjina Porto-Novo pour révéler l’essentiel de son contenu. Cet ouvrage représente le Tome 1 des mémoires de l’auteur qui couvre la période 1960 à 1990. Il y raconte son enfance vécue en terre dahoméenne dans des conditions modestes ; sa jeunesse marquée par de brillantes études couronnées de succès avec des prestigieux titres et distinctions décrochés dans des grandes écoles de la France d’alors ; ses premiers pas dans la magistrature et au barreau ; la période postindépendance marquée par la succession de coups d’état, le mouvement des militaires et des civils ;   son combat pour la liberté au Bénin sanctionné par la peine de mort et l’exil ; sa prestigieuse carrière qui s’en est suvie à l’étranger.
Il faut signaler que cet ouvrage lève surtout un coin de voile sur la force du dialogue, la force de tolérance, le pardon, les valeurs de loyauté, de dévouement et du respect du droit qui caractérisent l’homme.
En outre, l’auteur a été cinq fois candidats aux élections présidentielles et trois fois Président de l’Assemblée nationale. Grand homme de sacrifice, il ne s’est pas fait payer ses premiers quatre ans à la tête du parlement tout comme ses deux ans passés en tant que premier ministre dans le gouvernement. 
Couverture du livre
Outre le tome 1 de « La liberté au cœur, le temps des semailles » dont le lancement se fera demain, l’auteur avait précédemment publié les ouvrages tels que : « Il n’y a de richesse que d’hommes » en 2005  et « D’un perchoir à l’autre, discours-plaidoyers pour la démocratie béninois »  en 2018.

Fidèle KENOU

23/02/2019

Don de 15 barques motorisées à la commune de Sô-Ava: L’UNICEF facilite l’accès aux centres de santé et établissements scolaires aux enfants

Remise officielle de barques motorisées

Le déplacement vers les centres de santé et les écoles et collèges ne sera plus un handicape pour les enfants de la commune de SO-AVA. Soucieux du bien-être et de l’éducation des enfants, le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF) a procédé vendredi dernier à la remise officielle de 15 barques motorisées aux autorités de la commune de SO-AVA en présence du ministre de la santé, Professeur Benjamin Hounkpatin et le représentant résident de l’UNICEF, Dr Claudes Kamenga. Composée de 69 villages, la commune de Sô-Ava est l’une des plus pauvres du Bénin. L’environnement lacustre pose un défi important en matière de santé publique et d’éducation, notamment en ce qui concerne l’accès aux soins de santé et aux écoles. Les familles vivent dans des habitations sur pilotis et sur des ilots sans moyens de déplacements propres et de quoi payer leurs transports auprès des barques collectives. Cette réalité que vivent les populations de cette commune pose le problème de limitation de mouvements et la question d’équité provoquant ainsi un grand nombre de décès d’enfants et de mères faute de moyen de déplacement. « C’est pour combattre ces fléaux que l’UNICEF a répondu à la doléance de la Mairie de Sô-Ava en octroyant 15 barques motorisées à la commune », a souligné Dr Claudes Kamenga qui a plaidé pour une utilisation judicieuse de ces moyens de transport nautique. Il a également précisé que ces barques motorisées destinées aux sept arrondissements de la commune, serviront à la référence des enfants et parents malades mais aussi suppléeront au besoin de transport des élèves vers les écoles, notamment en période de crue annuelle.
D’une valeur de 54.783 USD, soit l’équivalent de 32 millions de FCFA, ce don vient aussi renforcer les efforts de la mairie de Sô-Ava pour l’amélioration de la vaccination et les soins de santé primaires des enfants dans les 69 villages.
« La résolution des questions de développement durable doit être vu dans une approche intégrée et multisectorielle. C’est la voix indiquée pour être au rendez-vous de 2030 avec l’atteinte des Objectifs de développement durable » a déclaré le ministre de la santé, Professeur Benjamin Hounkpatin.
A la fin de la cérémonie ponctuée d’animations culturelles, le ministre de la santé a officiellement remis les 15 barques motorisées aux autorités de Sô-Ava.
Photo de famille à la fin de la remise des barques motorisées



09/01/2019

Les vaccins postnataux partiellement subventionnés et inconnus de la grande masse


Parmi les vaccins hors PEV, il en a trois qui sont partiellement subventionnés. Il s’agit du vaccin : Hépatite B, anti méningite et anti typhoïde. Le paradoxe ici est que la grande masse des parents ne sont pas informés de la disponibilité de ces vaccins à prix subventionnés. Il ne peut en être autrement, quand on sait que lesdits vaccins ne se trouvent pas dans les centres de santé, lieu d’affluence des parents d’enfants. Selon nos recoupements, c’est la Direction nationale de la santé publique (DNSP) qui se charge de l’approvisionnement desdits vaccins. A son tour, elle la met à la disposition des six anciennes directions départementales de la santé où la vaccination peut se faire à des prix subventionnés. Ainsi, dans le département de l’Ouémé ces quelques vaccins se font à la direction départementale de la santé. Les populations du Littoral peuvent le faire aux enfants au centre médical (CM) de Cotonou. Comme quoi, seuls les parents qui sont informés peuvent offrir ces trois vaccins hors PEV disponibles à prix subventionnés à leurs enfants.
Fidèle KENOU

« Les mères d’enfants ne sont pas informées qu’il y a encore d’autres vaccins… » dixit Rigobert Missikpodé à propos des vaccins hors PEV


Outre les vaccins administrés gratuitement aux enfants de 0 à 11 mois dans les centres de santé, il en a d’autres qui ne sont malheureusement pas bien connus des parents. Il s’agit des vaccins hors Programme Elargi de Vaccination (PEV) encore appelé vaccins non pris en charge par l’Etat. Dans cet entretien qu’il a accepté nous accorder, le Chef division vaccination et recouvrement de coûts (Cdvrc) à la direction départementale de la santé de l’Ouémé, Rigobert Missikpodé parle des vaccins non pris en charge par l’Etat, les conséquences sur l’organisme des enfants, le coût de ces vaccins, etc.
Rigobert Missikpodé, CDVRC-DDS Ouémé

Certains vaccins postnataux ne sont pas pris en compte par l’Etat, quels sont ces vaccins ?

Rigobert Missikpodé : C’est vrai que tous les vaccins dont les enfants ont besoin pour se protéger contre certaines maladies ne sont tous pas encore disponibles dans le Programme Elargi de Vaccination (PEV). Mais ce que je peux déjà dire c’est que la cible du PEV, c’est les enfants de 0 à 11 mois. Et jusqu’à la date du 3 décembre 2018 il y a au moins dix (10) vaccins que nous administrons aux enfants âgés de 0 à 11 mois. Mais à partir du 3 décembre passé, on a introduit un autre vaccin et ces vaccins sont passés de 10 à 11 antigènes pour les enfants. Pour les vaccins hors PEV qui ne sont pas pris en charge par l’Etat, on peut parler du vaccin contre la fièvre typhoïde (Typhim-VI), la méningite, la pneumo 23. Il y aussi le vaccin anti hépatite pour lequel l’Etat offre trois doses aux enfants de la tranche de 0 à 11 mois. Mais à partir de 15 mois, c’est les parents qui achètent ce vaccin aux enfants. Pareil pour le vaccin PCV13 qui lutte contre 13 serotypes d’infections pulmonaires, l’Etat offre trois doses de ce vaccin aux enfants de 0 à 11 mois et les parents se chargent d’acheter le reste à partir de 15 mois.

Quel rôle joue chaque vaccin non pris en charge dans la vie des enfants ?

Un vaccin administré stimule le système immunitaire de l’enfant à fabriquer des anticorps spécifiques contre le germe responsable de la maladie contre laquelle il a été vacciné.  De façon simple, quand on administre un antigène à un enfant, c’est pour que l’organisme de l’enfant puisse fabriquer des anticorps spécifiques contre le germe responsable de la maladie contre laquelle il a été vacciné.

Quelles sont les conséquences sur la santé des enfants qui ne reçoivent pas ces doses de vaccins ?

La conséquence, c’est l’exposition de ces enfants non vaccinés contre ces maladies. Par exemple, l’enfant qui n’a pas été vacciné contre la méningite, est exposé à la méningite lorsque le germe de la méningite entre en contact avec son organisme. Lorsque vous ne vaccinez pas un enfant contre l’hépatite B, c’est sûr qu’il va contracter la maladie quand il sera en contact avec le virus de l’hépatite B. Le risque que courent ces enfants, c’est le risque de faire la maladie une fois en contact avec le germe responsable de ces maladies.

Tous les vaccins non pris en charge sont-ils disponibles dans les officines et quel est le coût de chaque vaccin non pris en charge?

Si je prends le vaccin contre la fièvre typhoïde, Typhim-Vi par exemple, c’est disponible. Quand nous prescrivons ce vaccin aux parents, ils vont dans les officines et quand ils ramènent le produit, il y a une étiquette qui est collée au flacon et on voit souvent neuf mille trois cent et quelque franc Cfa. Sur le vaccin de la Rougeole-Oreillon-Rubéole (ROR) vendu en pharmacie sous le nom de Priorix, le prix avoisine quatorze mille franc Cfa environ. Ce que je sais, les vaccins sont disponibles dans les pharmacies.

Au regard de vos expériences, les parents acceptent ils payer les vaccins non pris en charge pour leurs enfants ?

Il y a deux conditions ici. Premièrement, il faut que les parents aient l’information. Parce qu’il faut qu’on communique correctement sur les vaccins hors PEV. La plupart des mères d’enfant quand elles finissent de faire les vaccins qui sont dans le PEV après neuf mois, elles ne sont pas informées qu’il y a encore d’autres vaccins qu’on pourrait administrer aux enfants. Après l’information, la deuxième condition, il faut qu’ils aient les moyens. Parce que les vaccins en général sont des produits qui coûtent chers, surtout par rapport au niveau de vie de la majorité des parents.

Pourquoi l’Etat ne prend pas en charge ces vaccins ? 

 Il y a des critères pour que l’Etat décide de prendre en charge gratuitement la vaccination d’un certain nombre de maladies. S’il s’agit d’une maladie qui touche un grand nombre de populations, cela devient à coup sûr un problème de santé publique et l’Etat étant le garant de la sécurité sanitaire de la population, prend la situation au sérieux. Il y a aussi ce qu’on appelle la sévérité de la maladie par rapport à une tranche d’âge donnée. Si c’est une maladie qui touche un plus grand nombre d’enfants, rapidement, l’Etat ne dort pas sur des dossiers du genre. En ce qui concerne les vaccins hors PEV, on aurait souhaité que l’Etat prenne en charge le coût de ces vaccins au profit de la population mais est ce que c’est un problème de moyens ? Les épidémiologistes sont mieux placés pour répondre à cette question.

Quel appel avez-vous à lancer à l’endroit de l’Etat et des partenaires techniques et financiers (PTF) ?

Je demande aux partenaires au développement d’avoir un œil regardant et d’appuyer l’Etat béninois. C’est vrai qu’ils le font déjà, ils accompagnent sérieusement et correctement l’Etat béninois dans le cadre de la vaccination de la population. Mais je souhaite qu’ils prennent aussi les vaccins hors PEV en compte pour le bien-être des enfants.
Propos recueillis et transcrits par Fidèle KENOU

07/01/2019

19è circonscription électorale: Joseph Midodjiho et Camille Biokou adhèrent à l’Union progressiste



Les lignes bougent du côté de la 19è circonscription électorale dans le bloc Union progressiste. Le député Augustin Ahouanvoèbla, membre du bureau politique de l’Union progressiste a réussi à obtenir deux nouvelles adhésions au parti. La première adhésion s’est concrétisée le mercredi 2 Janvier au palais des délices et le second le samedi 5 au complexe scolaire de Kandévié à Porto-Novo.

Joseph Midodjiho alias Oloyé

« Je n’ai pas l’habitude de rester dans l’opposition, je suis toujours de la mouvance, je suis venu vous dire que je soutiens le Président Patrice Talon et je suis avec l’Union Progressiste », c’est par ces propos que Joseph Midodjiho alias Oloyé a déclaré mercredi dernier au palais des délices à Porto-Novo son adhésion officielle à l’Union progressiste. La cérémonie de ralliement du grand distributeur de l’essence kpayo au parti du « baobab vert » a eu lieu en présence de Germain  Wanvoègbè, le maire des Aguégués et l’ancien député Mounirou Omichessan et le député Augustin Ahouanvoèbla, membre du bureau politique de l’Union progressiste. Ce dernier s’est réjoui au nom du bureau politique du parti Union progressiste de la présence de Joseph Midodjiho et ses différents groupes constitué dans les différentes communes de la 19è circonscription électorale. Il les a invités à aller annoncer la bonne nouvelle à leur retour avant de préciser que l’Union progressiste est un grand parti en mesure de porter l’éclosion du Bénin.

David Camille Biokou

A la suite de Joseph Midodjiho alias Oloyé, c’est Camille David Biokou qui a adhéré à la famille politique du baobab vert. Il a signé son adhésion ce samedi 5 Janvier 2019 par un meeting qui s’est tenu au complexe scolaire Kandévié à Porto-Novo en présence de plusieurs figures de proue du parti. Il faut signaler que ce meeting d’adhésion a été couplé avec la cérémonie de réjouissance annuelle qu’il a l’habitude d’organiser à l’intention de ses militants. La particularité cette fois-ci, c’est l’organisation d’une messe d’action de grâce à l’intention des personnalités politiques qui ne sont plus. Dans son allocution, Camille David Biokou, souligne que sa décision de rejoindre le bloc du Boabab Union progressiste est dans la logique de répondre aux aspirations de ses militants. A cette occasion, il les a invités à  être les premiers acteurs de cette aventure féconde. Pour sa part, le député Augustin Ahouanvoèbla, membre du bureau politique du Baobab vert, a estimé que Camille David Biokou est un baobab qui a une vision claire du développement. A l’endroit des militants, il a lancé un appel à la mobilisation autour de lui pour le développement du Bénin aux côtés du Président de la République Patrice Talon.