08/05/2014

Le parlement autorise la ratification de 35 Milliards de FCFA relatif à l'aménagement et le bitumage de routes structurantes au Bénin



Les députés de la sixième législature, malgré leur divergence  politique privilégient à des occasions données, l’intérêt général aux calculs et positions politiques. Pour preuve, ils ont voté à l’unanimité des députés présents et représentés, les deux demandes d’autorisation de ratification dont les rapports sont présentés par la commission des échanges et des finances lors de la plénière du jeudi 8 Mai 2014 au palais des gouverneurs à Porto-Novo. Le premier projet de loi porte sur le financement partiel du projet de transport urbain à Parakou : reconstruction de la traversée et du contournement de la ville. Son accord de prêt est signé à Cotonou le 31 mars 2014 entre la République du Bénin et la Banque Ouest Africaine de développement (Boad). Le coût global de ce projet s’élève à 59 milliards 296 millions. Sur ce projet la BOAD, apporte un financement de 10 milliards de francs CFA.
Le second projet de loi porte sur le financement partiel du projet d’aménagement et de bitumage de routes structurantes : Comé-Lokossa-Dogbo et de la bretelle Zounhouè-Athiémé-Frontière du Togo, Savalou-Tchèti-Frontière du Togo et la bretelle Logozohè-Glazoué et Djèrègbé-Dja-Owodé-Frontière du Nigeria. Le coût global du projet s’estime à 92 milliards de francs CFA. Grâce à l’accord de prêt signé à Cotonou le 31 mars  2014 entre la République du Bénin et la Banque Ouest Africaine de développement (Boad) dans le cadre de ce projet, le gouvernement du docteur Boni Yayi va bénéficier  d’un prêt de 25 milliards de francs CFA auprès de la BOAD. Après la présentation des deux rapports sur ces projets de loi portant sur les autorisations des ratifications, les députés ont tous reconnus les efforts que fournit le Chef de l’Etat dans le cadre des aménagements et bitumage des routes. Ils ont pour la plupart souhaité que les fonds aillent réellement aux fins pour lesquels ils sont destinés. Signalons que les deux financements qui viennent d’être autorisés pour ratification proviennent de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD).

                                                   Fidèle KENOU


Les tractations sont lancées dans la majorité et la minorité parlementaire: Mise en place de la Commission électorale nationale autonome (Cena)



Les députés de la sixième législature, à la faveur de la séance plénière qu’ils ont tenue le jeudi 08 Mai 2014 au palais des gouverneurs à Porto-Novo, ont fait une avancée notable dans le cadre du processus de désignation des membres qui dirigeront la commission électorale nationale autonome (CENA) les sept (7) prochaines années. Tout se joue maintenant au sein de la majorité et la minorité parlementaire.
Fidèle KENOU
Tout se précise du côté de l’Assemblée Nationale sur la désignation du prochain bureau de la Commission électorale nationale autonome (CENA). A propos de cette désignation, le rapport de la commission des lois de l’administration et des droits de l’homme de décembre 2013 portant sur les modalités de désignation des membres de la CENA a été examiné. Ce rapport a reçu l’accord de tous les députés présents et représentés parce que basé sur les dispositions prévues aux articles 19 et 20 du Code électoral  en République du Bénin voté par l’Assemblée Nationale en sa séance du 08 Avril 2013. Il ressort donc de l’article 19 de la Loi 2013-06 portant code électoral en République du Benin que la commission électorale nationale autonome est composée de cinq (05) membres désignés par l’Assemblée Nationale. Parmi ces cinq membres, deux (2) proviennent de la majorité parlementaire, deux (2) de la minorité parlementaire et un (1), le cinquième doit être un magistrat de siège. L’article 13 du même code électoral prévoit que la CENA soit une  structure administrative permanente. Et l’article 20 de préciser que ces cinq membres désignés par l’Assemblée Nationale feront l’objet de nomination par un décret pris en conseil des ministres pour un mandat de sept(7) ans  non renouvelable.
Après l’examen du rapport de la commission des lois qui rappelle les dispositions du code électoral sur la désignation des membres de la CENA, le président de l’Assemblée Nationale a invité la majorité parlementaire et la minorité parlementaire à transmettre la liste de leurs deux membres au plus tard le jeudi 15 Mai prochain.

Aloukpe, Houngan et Nadjo en lice du côté des magistrats

L’assemblée générale des magistrats de son côté a fourni conformément aux dispositions de l’article 19, une liste de trois magistrats de siège ayant exercé de façon continue pendant quinze (15) ans au moins. Cette liste compte un seul homme et deux femmes. Il s’agit de : Jean Baptiste Aloukpe, Claire Houngan Ayemona et Geneviève Nadjo. Le magistrat qui sera retenu parmi ces trois est celui ou celle qui totalisera après vote la majorité qualifiée des 2/3 des voix.

Encadré

Extrait de la Loi 2013-06 portant code électoral en République du Benin.

Article 19 : La Commission électorale nationale autonome est composée de cinq (05) membres désignés par l’Assemblée Nationale.
 Ils sont choisis parmi les personnalités reconnues pour leur compétence, leur probité, leur impartialité, leur moralité, leur sens patriotique et désignées à raison de : 
- deux (02) par la majorité parlementaire ;
- deux  (02) par la minorité parlementaire ;
- un (01) magistrat de siège.
Pour le choix du magistrat, l’assemblée générale des magistrats propose une liste de trois (03) magistrats de siège ayant exercé de façon continue pendant quinze (15) ans au moins.
L’Assemblée Nationale procède à la désignation du magistrat par  un vote à la majorité qualifiée des deux tiers (2/3).
Les fonctions de membre de la Commission électorale nationale autonome (CENA) sont incompatibles avec celles de membre du Gouvernement, de membre des autres institutions prévues par la Constitution, de membre  de Conseil communal ou municipal ou de membre des Conseils de village ou de quartier de ville.
  Article 20 : Les membres de la Commission électorale nationale autonome (CENA) sont nommés par décret pris en conseil des ministres pour un mandat d'une durée de sept (07) ans non renouvelable.

02/04/2014

Le PNUD accompagne l’actualisation du Plan de Contingence national du Bénin, Pour une maîtrise optimale des catastrophes naturelles et changements climatiques au Bénin




Adapté le plan de contingence national du Bénin au contexte actuel, c’est ce qui explique l’ouverture d’un atelier le mercredi 2 Avril passé à l’hôtel les Oliviers à Porto-Novo. Cet atelier est officiellement ouvert par le directeur de cabinet du Ministre de l’intérieur, Jean TOZE. Il est entouré pour la circonstance du représentant du préfet de l’Ouémé-Plateau, Robert Aholoukpè, le représentant de la coordonnatrice du PNUD, professeur Constant Houndenou et du directeur de l’agence nationale de la protection civile (ANPC) César AGBOSSAGA.

Fidèle KENOU
Le démarrage de l’actualisation du plan de contingence national (PCN) du Bénin est avant tout le fruit de la riche  coopération entre le Bénin et le Système des Nations Unies (SNU). Le mercredi 02 Avril dernier à l’hôtel les Oliviers à Porto-Novo, le directeur de cabinet du Ministre de l’intérieur de la sécurité publique et des cultes (MISPC), Jean Tozé a officiellement procédé à l’ouverture de l’atelier qui conduira les travaux d’actualisation du plan de contingence national du Bénin. Il est entouré pour la circonstance du représentant de la coordonnatrice résidente du PNUD, professeur Constant Houndenou, du directeur de l’agence nationale de la protection civile (ANPC) César AGBOSSAGA et du représentant du préfet de l’Ouémé-Plateau, Robert Aholoukpè. Les travaux ainsi lancés, dureront trois jours, du mercredi 2 Avril au vendredi 04 Avril 2014 et permettront d’évaluer le contenu du PCN 2012 et d’ajouter au document du PCN les données actualisés et celles disponibles non prises en compte par le PCN 2012. Le Plan de Contingence National (PCN), est un document qui est avant tout un recueil technique d’assistance  volontariste dans la mise en œuvre du système de précaution ; il est également le référentiel-cadre à la préparation et à la réponse aux risques majeurs des crises et des catastrophes naturelles. Selon le directeur de l’Agence nationale de la protection civile (ANPC), César AGBOSSAGA, il urge d’actualiser le plan de contingence national parce que « De 2012, année de la dernière mise à jour à 2014, le contexte national a évolué, et le plan doit subir aussi des modifications afin de le rendre conforme aux réalités auxquelles sont confrontés les acteurs en charge de son opérationnalisation. » Le Représentant de la coordonnatrice résidente du PNUD, le professeur Constant Houndenou abondant dans le même sens, explique que les manifestations des crises et des catastrophes naturelles étant à la fois temporelles et conjoncturelles, la gestion des urgences et des opérations obéit surtout à la prise en compte du contexte environnemental, financier et économique du moment. C’est pour ces raisons a-t-il souligné, que le PCN doit subir annuellement des révisions.
Le directeur de cabinet du ministre de l’intérieur, Jean Tozé a saisi cette occasion pour adresser des sincères remerciements au système des nations unies (SNU) pour avoir initié de concert avec l’Agence nationale de la protection civile (ANPC), cet atelier en vue d’actualiser sur la base des aléas spécifiques le plan de contingence nationale.
A noter qu’en dehors du plan de contingences national du Bénin, une trentaine de commune dispose depuis 2009 de leur plan de contingence communal grâce à l’appui du PNUD.

07/03/2014

Le COS/LEPI dépêche les députés dans les circonscriptions électorales (Pour 5 jours de sensibilisation du vendredi 07 au mardi 11 mars): Dans une approche de faire réussir l’audit participatif




Avant qu’une machine ne fonctionne, il faut qu’elle forme préalablement un tout. C’est fort de cet adage, que l’équipe du COS/LEPI s’active à mettre les petits plats dans les grands afin que la phase de l’audit participatif soit une réussite totale. C’est pour cette raison que les députés descendront chacun dans sa circonscription électorale dès le vendredi prochain. Du vendredi 07 au mardi 11 mars 2014, les députés seront dans leur circonscription électorale respective en train de sensibiliser la population sur le démarrage de l’audit participatif entrant dans le cadre de la correction du fichier électoral béninois ‘’LEPI’’. Il s’agira pour les élus du peuple de préparer la population à sortir massivement lors de l’audit participatif mais aussi de lui expliquer ce qu’elle doit faire et son implication. A cet effet, le président du COS/LEPI Sacca Lafia a informé les députés ce mardi que « Le jeudi prochain, toutes les dispositions sont prises pour que tous les députés par circonscription électorale puissent recevoir tout ce qui est nécessaire pour le départ en mission.» En outre, le président du COS/LEPI a signalé que le ministre de l’intérieur, le ministre de la décentralisation, les préfets ainsi que les maires sont déjà contactés et informer du démarrage de cette mission. Vivement que cette mission contribue à la participation massive de la population à l’audit participatif.

Fidèle KENOU

04/03/2014

Le programme de déroulement des travaux en commission dévoilé (Le Ramu, l’un des dossiers important de cette session extraordinaire): Ouverture de la 3ème session extraordinaire à l’Assemblée Nationale


Les députés de la sixième législature se sont retrouvés le mardi 04 mars au palais des gouverneurs à Porto-Novo pour l’ouverture de la troisième session extraordinaire de l’année 2014. Pour s’en tenir au constat, les trois dossiers à l’ordre du jour de cette session extraordinaire sont déjà affectés aux différentes commissions. Les commissions quant à elles, ont promis mettre à la disposition du parlement leur rapport sur les dits dossiers d’ici vendredi prochain.
Fidèle KENOU
Les députés de la sixième législature ont accédé à la demande du président de la République en ouvrant ce mardi 4 mars 2014 la troisième session extraordinaire de l’année 2014 de l’institution parlementaire. Cette troisième session extraordinaire compte trois dossiers inscrits à son ordre du jour. Et sur chacun de ces dossiers, les commissions auxquelles ils sont affectés sont déjà à pied d’œuvre pour rendre leur rapport disponible pour la programmation des prochaines plénières. C’est le cas par exemple de la commission du plan, de l’équipement et de la production. Cette commission a déjà reçu le gouvernement ce mardi matin dans le cadre du dossier qui lui est affecté. Selon le président de cette commission, les dispositions sont prises pour que le rapport de ce dossier soit déposé le jeudi 6 mars 2014. Il s’agit du premier dossier portant autorisation de ratification de l’accord de prêt signé à Tunis, le 09 janvier 2014 entre la République du Bénin et le Fond  Africain de Développement (FAD) dans le cadre du financement partiel du Projet d’Appui aux Infrastructures Agricoles dans la Vallée de l’Ouémé (PAIA-VO). La commission du plan et de l’équipement y travaille quant au fond et la commission des finances et des échanges pour avis. Le second dossier, c'est-à-dire le projet de loi portant autorisation de ratification de l’accord de financement signé le 11 Février 2014 avec l’Association Internationale de Développement (AID) dans le cadre du projet multisectoriel de l’Alimentation, de la santé et de la Nutrition (PMASN), sera traité par la commission des finances et des échanges quant au fond et la commission chargée des affaires sociales pour avis. Selon le président de la commission des finances, Grégoire Laourou « Ce dossier sera examiné en commission le jeudi 6 mars prochain et le rapport sera déposé le lendemain le vendredi 7 mars.» Quant au troisième dossier, il porte sur l’institution du régime d’Assurance Maladie Universelle (RAMU) en République du Bénin. Il est affecté à la commission chargée des affaires sociales quant au fond et à la commission des lois, de l’administration et des droits de l’homme pour avis. Le vice-président de cette commission, c'est-à-dire la commission chargée des affaires sociales a aussi annoncé qu’ils seront en travaux en commission le jeudi 6 mars prochain. A noter que la programmation de la prochaine séance plénière dépendra de la disponibilité des rapports de ces trois dossiers.


18/02/2014

L’honorable Issa Salifou quitte le groupe parlementaire CNP: Politique au Bénin

Issa Salifou Saley

Depuis ce lundi 17 Février 2014, l’honorable Issa Salifou, n’est plus membre du groupe parlementaire ‘’Cohésion nationale et paix’’ (CNP) dont l’honorable Candide Armand Azannaï est le président. Il l’a fait savoir par une lettre de démission lue à la plénière ce lundi lors de l’ouverture de la deuxième session extraordinaire de l’année 2014. Dans cette lettre, l’honorable, Issa Salifou a expliqué, qu’il démissionne de ce groupe parlementaire pour des raisons de convenance personnelle. Par voie de conséquence, la démission de Issa Salifou du groupe parlementaire CNP entraine la disparition de ce groupe qui compte désormais 8 députés (Candide Azannaï, Antoine Dayori, Sacca Lafia, Bani Samari, Koffi Ahouannougan, Epiphane Quenum, Ali Camarou et Parfait Houangni) qui à eux seuls ne pourront être un groupe parlementaire. C’est ce que dispose le règlement intérieur de l’Assemblée nationale en son article 24 alinéa 1 « Les députés peuvent s’organiser en groupes parlementaires par affinité politique. Aucun groupe ne peut comprendre moins de 10% de l’effectif total des députés à l’Assemblée nationale, non compris les députés apparentés dans les conditions prévues à l’alinéa 4 du présent article ». Ce qui signifie qu’il faut forcement un neuvième député pour la reconstitution et l’existence du groupe parlementaire Cohésion Nationale et Paix, l’Assemblée nationale étant composée de 83 députés. Le groupe parlementaire CNP trouvera t-il un nouveau député? Seuls les jours à venir nous édifieront.
                                                            Fidèle KENOU


17/02/2014

Bahou Michel résolu à impulser le développement économique de sa commune: 1er Forum économique de la commune d’Akpro-Missérété


Le développement de la commune d’Akpro-Missérété située dans le département de l’Ouémé est une préoccupation chère au maire Michel Bahou. Fort de cela, il a déjà posé plusieurs actions de développement qui forcent l’admiration au profit de sa commune Akpro-Missérété. Dans le même dynamisme, il revient cette fois-ci avec le 1er forum économique d’Akpro-Missérété qui commencera le 24 Février prochain.
Fidèle KENOU
La commune d’Akpro-Missérété pose dans les tous prochains jours un acte qui lui ouvrira les portes du développement. Cet acte, c’est le 1er forum économique d’Akpro-Missérété. Il se tiendra du 24 au 26 Février 2014 prochain sur le thème « Mécanismes innovants pour la mobilisation de ressources financières au profit du développement économique et local ». A travers un point de presse donné à sa résidence ce mercredi 12 février 2014, le maire de la commune d’Akpro-Missérété, président du comité d’organisation dudit forum ensemble avec son staff ont présenté le contenu de ce forum aux hommes des médias. Pour le maire Michel Bahou, l’initiative du présent forum est sous-tendue par deux raisons. La première « Les stratégies développées ces dix dernières années pour le financement des communes ne peuvent réellement et de façon durable booster l’économie locale pour une croissance forte ». La deuxième, « L’investissement émanant aussi bien des nationaux que des étrangers, déjà installés ou à la recherche d’opportunités de projets joue un rôle déterminant dans le développement économique et local. Ce forum s’inscrit donc dans le choix de la commune d’Akpro-Missérété « D’adopter de nouvelles approches de développement durable axée sur le partenariat public-privé ». Ce forum vise en général la mobilisation des acteurs locaux, nationaux et internationaux autour des actions pour le développement économique local, en mettant l’accent sur les potentialités de la commune qui constituent des opportunités d’investissements, d’échanges commerciaux et de création de richesse. Ce forum est ouvert au grand public en général, et en particulier les acteurs du monde économique et politique, les milieux d’affaires, les maires du Bénin, les institutions financières, les partenaires techniques et financiers, les bureaux d’études et cabinets, les agents de l’administration locale, les membres du gouvernement et toutes personnes ressources.
LIRE LE PROGRAMME DU DEROULEMENT DU FORUM

DATE
HEURE
ACTIVITE/ PROGRAMME



Lundi 24 Février 2014
09h-11h30
Ouverture du Forum
12h05-12h20
Communication inaugurale
Développement communal : Quelles stratégies pour maîtriser l’autofinancement
12h40-13h00
Exposé 1 : Les opportunités d’investissement à Akpro-Missérété et dans les autres communes du Bénin.
15h00-15h15
Exposé 2 : L’importance des agro-industries dans le développement.
15h35-15h55
Présentation des projets publics-privé (Programme  National d’appui à la formation et à l’insertion des jeunes et des femmes dans l’agro-business)
16h10-17h10
Discussion avec les PTF ainsi que les milieux d’affaires sur leur contribution à la mise en œuvre des deux projets présentés
17h30-19h00
Rencontre B to B
20h00-22h00
Nuit interculturelle des communes du Bénin.








Mardi 25 Février 2014
8h30-09h00
Présentation de l’approche DCC (Développement Conduit par les communautés)
Presentation TREE (Training for Rural Economic)
09h45-12h00
Table ronde 1: Investissement dans l’économie locale: Quels types d’investissements financiers et techniques pour accélérer la croissance.
12h00-12h15
Table ronde 2 : Le rôle des acteurs publics et du secteur privé dans l’agrobusiness pour la promotion de l’économie locale.
12h45-13h
Table ronde 3 : OSC et développement quelles stratégies pour une économie locale durable.
15h00-15h50
Table ronde 4 : Genre et développement : Quelle démarche pour une meilleure implication des femmes dans les stratégies de développement local.
17h00-17h15
Synthèse générale du Forum par le Coordonnateur général du Forum.
20h
Dîner Gala
Mercredi 26 Février 2014
10h-14h
Tourisme (visite de sites)