04/03/2014

Le programme de déroulement des travaux en commission dévoilé (Le Ramu, l’un des dossiers important de cette session extraordinaire): Ouverture de la 3ème session extraordinaire à l’Assemblée Nationale


Les députés de la sixième législature se sont retrouvés le mardi 04 mars au palais des gouverneurs à Porto-Novo pour l’ouverture de la troisième session extraordinaire de l’année 2014. Pour s’en tenir au constat, les trois dossiers à l’ordre du jour de cette session extraordinaire sont déjà affectés aux différentes commissions. Les commissions quant à elles, ont promis mettre à la disposition du parlement leur rapport sur les dits dossiers d’ici vendredi prochain.
Fidèle KENOU
Les députés de la sixième législature ont accédé à la demande du président de la République en ouvrant ce mardi 4 mars 2014 la troisième session extraordinaire de l’année 2014 de l’institution parlementaire. Cette troisième session extraordinaire compte trois dossiers inscrits à son ordre du jour. Et sur chacun de ces dossiers, les commissions auxquelles ils sont affectés sont déjà à pied d’œuvre pour rendre leur rapport disponible pour la programmation des prochaines plénières. C’est le cas par exemple de la commission du plan, de l’équipement et de la production. Cette commission a déjà reçu le gouvernement ce mardi matin dans le cadre du dossier qui lui est affecté. Selon le président de cette commission, les dispositions sont prises pour que le rapport de ce dossier soit déposé le jeudi 6 mars 2014. Il s’agit du premier dossier portant autorisation de ratification de l’accord de prêt signé à Tunis, le 09 janvier 2014 entre la République du Bénin et le Fond  Africain de Développement (FAD) dans le cadre du financement partiel du Projet d’Appui aux Infrastructures Agricoles dans la Vallée de l’Ouémé (PAIA-VO). La commission du plan et de l’équipement y travaille quant au fond et la commission des finances et des échanges pour avis. Le second dossier, c'est-à-dire le projet de loi portant autorisation de ratification de l’accord de financement signé le 11 Février 2014 avec l’Association Internationale de Développement (AID) dans le cadre du projet multisectoriel de l’Alimentation, de la santé et de la Nutrition (PMASN), sera traité par la commission des finances et des échanges quant au fond et la commission chargée des affaires sociales pour avis. Selon le président de la commission des finances, Grégoire Laourou « Ce dossier sera examiné en commission le jeudi 6 mars prochain et le rapport sera déposé le lendemain le vendredi 7 mars.» Quant au troisième dossier, il porte sur l’institution du régime d’Assurance Maladie Universelle (RAMU) en République du Bénin. Il est affecté à la commission chargée des affaires sociales quant au fond et à la commission des lois, de l’administration et des droits de l’homme pour avis. Le vice-président de cette commission, c'est-à-dire la commission chargée des affaires sociales a aussi annoncé qu’ils seront en travaux en commission le jeudi 6 mars prochain. A noter que la programmation de la prochaine séance plénière dépendra de la disponibilité des rapports de ces trois dossiers.


18/02/2014

L’honorable Issa Salifou quitte le groupe parlementaire CNP: Politique au Bénin

Issa Salifou Saley

Depuis ce lundi 17 Février 2014, l’honorable Issa Salifou, n’est plus membre du groupe parlementaire ‘’Cohésion nationale et paix’’ (CNP) dont l’honorable Candide Armand Azannaï est le président. Il l’a fait savoir par une lettre de démission lue à la plénière ce lundi lors de l’ouverture de la deuxième session extraordinaire de l’année 2014. Dans cette lettre, l’honorable, Issa Salifou a expliqué, qu’il démissionne de ce groupe parlementaire pour des raisons de convenance personnelle. Par voie de conséquence, la démission de Issa Salifou du groupe parlementaire CNP entraine la disparition de ce groupe qui compte désormais 8 députés (Candide Azannaï, Antoine Dayori, Sacca Lafia, Bani Samari, Koffi Ahouannougan, Epiphane Quenum, Ali Camarou et Parfait Houangni) qui à eux seuls ne pourront être un groupe parlementaire. C’est ce que dispose le règlement intérieur de l’Assemblée nationale en son article 24 alinéa 1 « Les députés peuvent s’organiser en groupes parlementaires par affinité politique. Aucun groupe ne peut comprendre moins de 10% de l’effectif total des députés à l’Assemblée nationale, non compris les députés apparentés dans les conditions prévues à l’alinéa 4 du présent article ». Ce qui signifie qu’il faut forcement un neuvième député pour la reconstitution et l’existence du groupe parlementaire Cohésion Nationale et Paix, l’Assemblée nationale étant composée de 83 députés. Le groupe parlementaire CNP trouvera t-il un nouveau député? Seuls les jours à venir nous édifieront.
                                                            Fidèle KENOU


17/02/2014

Bahou Michel résolu à impulser le développement économique de sa commune: 1er Forum économique de la commune d’Akpro-Missérété


Le développement de la commune d’Akpro-Missérété située dans le département de l’Ouémé est une préoccupation chère au maire Michel Bahou. Fort de cela, il a déjà posé plusieurs actions de développement qui forcent l’admiration au profit de sa commune Akpro-Missérété. Dans le même dynamisme, il revient cette fois-ci avec le 1er forum économique d’Akpro-Missérété qui commencera le 24 Février prochain.
Fidèle KENOU
La commune d’Akpro-Missérété pose dans les tous prochains jours un acte qui lui ouvrira les portes du développement. Cet acte, c’est le 1er forum économique d’Akpro-Missérété. Il se tiendra du 24 au 26 Février 2014 prochain sur le thème « Mécanismes innovants pour la mobilisation de ressources financières au profit du développement économique et local ». A travers un point de presse donné à sa résidence ce mercredi 12 février 2014, le maire de la commune d’Akpro-Missérété, président du comité d’organisation dudit forum ensemble avec son staff ont présenté le contenu de ce forum aux hommes des médias. Pour le maire Michel Bahou, l’initiative du présent forum est sous-tendue par deux raisons. La première « Les stratégies développées ces dix dernières années pour le financement des communes ne peuvent réellement et de façon durable booster l’économie locale pour une croissance forte ». La deuxième, « L’investissement émanant aussi bien des nationaux que des étrangers, déjà installés ou à la recherche d’opportunités de projets joue un rôle déterminant dans le développement économique et local. Ce forum s’inscrit donc dans le choix de la commune d’Akpro-Missérété « D’adopter de nouvelles approches de développement durable axée sur le partenariat public-privé ». Ce forum vise en général la mobilisation des acteurs locaux, nationaux et internationaux autour des actions pour le développement économique local, en mettant l’accent sur les potentialités de la commune qui constituent des opportunités d’investissements, d’échanges commerciaux et de création de richesse. Ce forum est ouvert au grand public en général, et en particulier les acteurs du monde économique et politique, les milieux d’affaires, les maires du Bénin, les institutions financières, les partenaires techniques et financiers, les bureaux d’études et cabinets, les agents de l’administration locale, les membres du gouvernement et toutes personnes ressources.
LIRE LE PROGRAMME DU DEROULEMENT DU FORUM

DATE
HEURE
ACTIVITE/ PROGRAMME



Lundi 24 Février 2014
09h-11h30
Ouverture du Forum
12h05-12h20
Communication inaugurale
Développement communal : Quelles stratégies pour maîtriser l’autofinancement
12h40-13h00
Exposé 1 : Les opportunités d’investissement à Akpro-Missérété et dans les autres communes du Bénin.
15h00-15h15
Exposé 2 : L’importance des agro-industries dans le développement.
15h35-15h55
Présentation des projets publics-privé (Programme  National d’appui à la formation et à l’insertion des jeunes et des femmes dans l’agro-business)
16h10-17h10
Discussion avec les PTF ainsi que les milieux d’affaires sur leur contribution à la mise en œuvre des deux projets présentés
17h30-19h00
Rencontre B to B
20h00-22h00
Nuit interculturelle des communes du Bénin.








Mardi 25 Février 2014
8h30-09h00
Présentation de l’approche DCC (Développement Conduit par les communautés)
Presentation TREE (Training for Rural Economic)
09h45-12h00
Table ronde 1: Investissement dans l’économie locale: Quels types d’investissements financiers et techniques pour accélérer la croissance.
12h00-12h15
Table ronde 2 : Le rôle des acteurs publics et du secteur privé dans l’agrobusiness pour la promotion de l’économie locale.
12h45-13h
Table ronde 3 : OSC et développement quelles stratégies pour une économie locale durable.
15h00-15h50
Table ronde 4 : Genre et développement : Quelle démarche pour une meilleure implication des femmes dans les stratégies de développement local.
17h00-17h15
Synthèse générale du Forum par le Coordonnateur général du Forum.
20h
Dîner Gala
Mercredi 26 Février 2014
10h-14h
Tourisme (visite de sites)

Moukaram Badarou veille au bon déroulement des travaux du parc d’attraction d’Adjina: Préfecture de Porto-Novo


Le bon déroulement des travaux du parc d’attraction d’Adjina préoccupe le préfet des départements de l’Ouémé et du Plateau, Moukaram Badarou. Dans l’espace de trois mois, le préfet Moukaram Badarou s’est rendu pour la deuxième fois sur le site de construction du parc d’attraction d’Adjina le vendredi dernier pour s’enquérir des difficultés et de l’état d’avancement des travaux.
Fidèle KENOU
Le parc d’attraction d’Adjina  est un complexe de loisir de plus de 400 Millions de francs financé par la Boad et bâti sur une superficie de 10.000 mètre carré. Le préfet des départements de l’Ouémé et du Plateau Moukaram Badarou s’est rendu vendredi  dernier sur le site où se déroulent les travaux de construction dudit parc d’attraction. Il était accompagné pour la circonstance d’une forte délégation. Cette deuxième descente du préfet sur le site d’Adjina dans l’espace de trois mois est pour constater le niveau d’avancement  des travaux de construction de cet ouvrage et des difficultés éventuelles qui pourraient faire obstacle au cours normal des choses. Sur place le  préfet   à voulu savoir les précautions prises pour sécuriser les lieux une fois le chantier terminé, en raison de sa proximité avec la voie inter état d’un coté et la lagune de l’autre. La qualité des matériaux de construction utilisés sur le site et le respect du délai de livraison  sont autant de questions qui n’ont pas échappé à l’attention de l’autorité. A toutes ces préoccupations, Todo-Alipui Angelo, technicien principal rencontré sur place à rassuré la délégation du respect de toutes les normes retenues dans ledit projet. La délégation a fait le tour du chantier à cette occasion, s’arrêtant de temps à autre pour relever un détail ou une autre. A noter que le parc d’attraction d’Adjina est composé d’un terrain multisports, d’une aire de jeux, d’une paillote bar, d’une cascade artificielle, d’une fontaine d’eau, d’une plage sur la berge et des toilettes. Il est prévu pour être achevée en fin Aout prochain.


Quatre accords de prêts pour réduire la souffrance des populations: Ouverture de la 2ème session extraordinaire de 2014 à l’Assemblée Nationale



La deuxième session extraordinaire de l’année 2014 s’ouvre ce jour au palais des gouverneurs à Porto-Novo. Cette session extraordinaire sera essentiellement consacrée à l’autorisation de ratification de huit projets de loi, dont quatre accords de prêts.
Fidèle KENOU

Les députés de la sixième législature démarrent ce jour à l’hémicycle la deuxième session extraordinaire de l’année 2014. Dans l’ordre du jour de cette deuxième session extraordinaire, sont inscrits, huit projets de loi attendant l’autorisation des députés pour ratification. Parmi ces huit projets de loi, quatre concernent des accords de financement. Deux de ces quatre accords de prêts sont signés entre la République du Bénin et la Banque Ouest Africaine de développement (BOAD). Ils sont destinés respectivement au financement partiel du projet de réhabilitation et de renforcement de la route Parakou-Djougou et au financement partiel du projet de renforcement des systèmes d’alimentation en eau potable du centre secondaire de Djougou et des localités de Savè, Tchaorou et Tanguiéta. En ce qui concerne les deux autres accords de prêts, ils proviennent de la Banque d’investissement et de développement de la CEDEAO (BIDC) et le Fond International de Développement Agricole (FIDA). L’accord de prêt de la BIDC servira au financement partiel de la deuxième phase du projet de pavage de rues et d’assainissement dans les communes de Ouidah, Bohicon, Pobè, Sakété et Dassa-Zoumè. Et celui du FIDA est prévu pour financer partiellement  le projet d’appui à la promotion des services financiers ruraux adaptés. Si les députés acceptent de ratifier ces quatre accords de prêts, le Bénin réussira à régler en partie le problème d’états défectueux des rues et routes, le problème de manque d’eau potable etc. Ces financements seront d’un grand intérêt pour le Bénin en général et les localités concernés en particuliers.

31/01/2014

« Le plus important c’est qu’on sent que Porto-Novo forme vraiment un bloc compact impénétrable… » dixit le candidat Richard Magnidet à l'occasion de son échange de voeux avec les Journalistes de l’Ouémé et du Plateau

Les hommes des médias de la ville de Porto-Novo ont partagé hier un déjeuner avec l’ancien président de l’ODEM (l’observatoire de la déontologie et de l’éthique dans les médias) Richard Magnidet. Richard Magnidet a choisi l’occasion de ce déjeuner pour adresser les meilleurs vœux de l’année 2014 à la presse de Porto-Novo d’une part et d’autre part pour annoncer à celle-ci sa candidature aux prochaines élections à la HAAC dans la catégorie presse écrite. Les amis de la plume, des micros et des caméras sont nombreux à répondre à l’appel de Magnidet à prendre part à ce déjeuner. C’est la maison blanche de Tokpota qui a servi de cadre pour cet événement. Votre journal a recueilli pour vous le discours de Richard Magnidet à cette occasion.



Soyez les bienvenues à la maison blanche, notre maison commune. L’homme propose, mais c’est Dieu qui dispose parce qu’il y a une semaine, j’avais voulu qu’on soit ensemble ici pour partager le repas. Mais la réalité politique en a décidé autrement. La plupart de vous était sur d’autres fronts, je dirais même le front utile pour nous. Raison pour laquelle nous avons voulu ensemble que ce soit aujourd’hui. Je dirai simplement que c’est l’heure de Dieu qui a sonné et nous voici face à face. Pourquoi je vous ai invité ? J’avoue que jusqu’à ce matin je me demandais quoi dire à mes confrères de Porto-Novo. Simplement parce que depuis au moins trois ans nous étions ensemble de jour comme de nuit, sous la pluie comme sous le soleil à travailler, à se chercher, à savoir comment nous organiser pour que désormais on ne dise plus que Porto-Novo évolue toujours en rang dispersé. J’ai rencontré des journalistes courageux, ça il faut l’avouer, près à tout, je ne veux pas citer de noms, mais je leur dit simplement merci, ils se reconnaissent. En dehors de ça je me suis dit pour le cas particulier de Porto-Novo, il faut que je rende visite à chaque confrère.  L’objectif est simple découvrir les conditions dans lesquelles nous vivons. Il en a qui sont très contents de me recevoir, d’autres ne savaient plus quoi faire parce qu’ils étaient à mille lieux de m’imaginer chez eux.  Nous avons mangé de ‘’kpètè’’ ensemble, nous avons pris de l’igname pilée chez certains, nous avons pris la pâte. J’ai découvert vraiment que au fait les journalistes de Porto-Novo dont on parle c’étaient des hommes, si on sait les prendre. Et voilà que nous sommes encore ensemble aujourd’hui cela veut dire que dès que nous décidons à Porto-Novo, c’est chose faite. Aujourd’hui, Porto-Novo forme un bloc, qu’on le veuille ou non. Le constat est là je n’ai invité certains qu’hier, d’autres avant-hier et même les derniers ce matin et pourtant ils sont là. J’ai dit midi, d’autres étaient là avant midi. Ici même les gens ont quitté la vallée pour répondre à notre invitation. Quoi de plus noble ? À tout ceux là je dis merci et grand merci. Il y a douze jours nous étions avec nos confrères de Cotonou. Nous avions échangé et à cette occasion je leur ai dit que je suis candidat pour les prochaines élections à la HAAC catégorie presse écrite. Je vous répète la même chose, c’est le contraire qui vous aurait surpris. Sinon vous serez obligé de nous demander mais pourquoi nous travaillons depuis trois ans ? Le moment est venu nous sommes en janvier donc nous n’avons que quelques mois pour concrétiser tous les efforts fournis depuis des années. Ce la veut dire quoi, ce que je nous demande, c’est que nous renforcions nos liens. J’ai vu des gens se débattre pour déposer les dossiers pour ce qui concerne la carte de presse. Tout cela m’a réjoui. Mais la bataille n’est pas encore gagné, nous ne sommes qu’à mis parcours. Le plus important c’est qu’on sent que Porto-Novo forme vraiment un bloc compact impénétrable et que le jour j aucune voix ne soit perdue pour nous, c’est ça qui va nous rehausser et c’est ça qui fera que désormais, ils vont nous prendre au sérieux. Nous en sommes capables oui ou non ? « OUI ».  Mes chers amis je n’en dirai pas plus. À Cotonou j’ai dû faire la genèse de ma candidature et j’ai dit que MAGNIDET ne s’est pas levé pour être candidat, il y a une heure pour toute chose. Il y a quatre personnes qui sont à l’origine de ma candidature. La première personne, c’est l’actuel vice président de la HAAC, Edouard Loko, mon ami que j’appelle affectueusement « Hoto kpèvi ». La deuxième personne c’est mon frère celui que j’appelle désormais mon frère, parce que nous avons des secrets de couvent que nous partageons, il s’appelle Malick Seibou Gomina. La troisième personne c’est Maurille AGBOKOU, un autre « Hoto », je suis sûr qu’il a déjà parlé à certains parmi vous ici. La quatrième personne enfin c’est l’actuel conseiller à l’autorité de la lutte contre la corruption, Guy Ogoubiyi. Son titre normalement ne devait pas lui permettre d’être là, mais il est là. Cela veut dire que ce n’est pas une candidature de forme, je sais que nous allons gagner parce que j’ai derrière moi à Porto-Novo des gens déterminés. À Cotonou je le leur ai dit sans hésiter, ils peuvent venir mille fois à Porto-Novo, Porto-Novo est déjà un terrain conquis, et le 17 mai au soir ils constateront ce que je suis en train de dire. Donc je ne voulais pas laisser passer le mois de janvier pour sacrifier à la tradition. L’année passée c’est des cartes de vœux que j’ai envoyées aux uns et aux autres, cette fois-ci, j’ai préféré vous parlez de vive voix et comme nous sommes en Afrique, la nourriture est un symbole fort. Je voudrais vous présenter mes vœux à chacun de vous, vœu de santé surtout, puisque c’est cela qui détermine tout. Vœux de santé, de prospérité et de paix pour chacune de vos familles et de vos entourages et que Dieu fasse qu’en 2014 nous enregistrions un taux zéro décès au sein de la profession. Je profite de ce moment solennel pour nous demander de nous lever pour observer une minute de silence à la mémoire de nos amis Jean Christophe Houngbo et Charles Kpakoun qui à un moment donné nous ont quittés. (…). Je ne veux pas être plus long, je souhaite que tout se passe bien dans la convivialité et que la fête soit belle, je vous remercie.

Propos recueillis pour le Laboratoire de l'information par Fidèle KENOU

23/01/2014

Éric Houndete adresse 8 questions au gouvernement à propos de la situation critique en milieu hospitalier par ces temps de grève


C’est par une question d’actualité datée du 24 janvier 2014 que l’honorable Éric Houndete invite le gouvernement à fournir des explications à la représentation nationale sur  « la situation critique en milieu hospitalier au Bénin». Cette question d’actualité est la preuve que la radicalisation de la grève dans le pays commence à susciter des inquiétudes. Et comme toujours les premières victimes en des situations pareilles  sont les malades. Cette question d’actualité est adressée au gouvernement conformément à l’article 110 du règlement intérieur de l’Assemblée nationale. L’honorable Éric Houndete fait observer que « Pour près de 10 millions d'habitants, le Bénin compte aujourd'hui moins de 250 médecins spécialistes dont seulement 6 cardiologues répartis de façon inégale sur l'étendue du territoire national. » Pour ce qui concerne la grève, l’honorable Éric Houndete rappelle que le syndicat des praticiens hospitaliers du Bénin a émis en 2008, vingt-quatre revendications dont cinq non négociables relatives aux conditions défectueuses de travail des spécialistes. Parmi ces revendications figurent l'augmentation de l'indemnité de logement, le maintien de la prime de spécialisation dans le calcul de la pension de retraite, et l'augmentation de la prime d'expertise médicale. « A l’issue des négociations, une seule de ces revendications aurait été satisfaite avec la promesse faite par le Gouvernement d’en étudier le reste en 2009 » souligne Éric Houndete. Le 16 septembre 2013, soit cinq années après le début des premières négociations estime le député Houndete Eric le syndicat des praticiens hospitaliers a décidé d'envoyer un préavis de grève au gouvernement face aux nombreuses promesses non tenues aussi bien par le gouvernement que le Ministère de la santé. C’est ce qui justifie le mouvement de grève observé par le syndicat au départ de 48 heures, de 72 heures puis de 96 heures. Par cette question d’actualité, l’honorable Éric Houndete adresse 8 préoccupations au gouvernement auxquelles il l’appelle à fournir les réponses à la représentation nationale.
Fidèle KENOU (LE LABORATOIRE DE L'INFORMATION)      

Lire les 8 questions d’Éric Houndete au gouvernement :

1-    Le Gouvernement a-t-il noté que les praticiens hospitaliers observent actuellement une grève de 96 heures?
2-    Expliquer les raisons du silence du Gouvernement depuis le déclanchement de la grève il y a environ 4 mois.
3-    Dire l'incidence financière des revendications faites par le syndicat des praticiens hospitaliers.
4-    Dire les dispositions prises pour assurer la reprise effective des négociations et la reprise effective du travail pour le bien des populations.
5-    Dire les dispositions prises par le Gouvernement pour pallier l'insuffisance du nombre de praticiens hospitaliers en République du Bénin.
Depuis le début de la grève, les consultations sont restreintes et les cas d'urgence sont prioritairement pris en compte. Il semblerait que 20% du personnel médical essentiellement composés de stagiaires assurent le service minimum.
6-    Le Gouvernement mesure-t-il la portée de cette situation? Quelles sont les dispositions prises pour y remédier?
7-    Les défalcations sur salaires opérées par le Gouvernement sont-elles conformes aux dispositions de la loi portant exercice du droit de grève en République du Bénin? Ces défalcations sont-elles de nature à favoriser un climat favorable aux négociations?
8-    Le Gouvernement a-t-il conscience des menaces d'expatriation brandies par les praticiens hospitaliers? Quelles sont les solutions envisagées pour remédier à cette situation?
Fait à Porto-Novo, le 24 janvier 2014

HOUNDETE Éric